Lucky John Trick Worm est un petit leurre souple principalement destiné à la pêche de la perche et de la truite. Son corps épais et annelé se prolonge par une queue fine et mobile, capable de réagir aux animations les plus discrètes pendant la descente, les courtes tirées et les présentations lentes près du fond.
Les anneaux augmentent la surface en mouvement et produisent de légères vibrations dans l’eau. Le Trick Worm ne nécessite pas une récupération rapide ou agressive, ce qui le rend particulièrement adapté aux poissons peu actifs. Sa matière est imprégnée d’un arôme d’ail qui ajoute une composante olfactive à la présentation.
La queue fine répond aux petits mouvements du scion et reste mobile pendant la descente libre. Le leurre peut être animé par de courtes tirées, de légers tremblements et de longues pauses, ou simplement traîné lentement sur le fond.
Pour la perche, le Trick Worm permet de prospecter les bordures d’herbiers, les plateaux rocheux, les cassures et les obstacles immergés. En rivière à truite, il peut être présenté près du fond dans les zones de courant modéré, les fosses et les veines plus profondes, en adaptant le lest à la profondeur et à la force du courant.
Lucky John Trick Worm peut être monté sur une tête plombée légère ou avec un lest articulé de type Cheburashka. La tête plombée classique offre un contact direct et un contrôle précis, tandis que le montage articulé laisse davantage de liberté au corps pendant la descente et les animations près du fond.
Le leurre convient également au drop shot et aux autres montages légers permettant une présentation lente et prolongée sur une zone précise. Face à des poissons méfiants, il est préférable d’utiliser un lest réduit, de petits mouvements du scion et des pauses plus longues.
La version de 5 cm est proposée en sachets de 10 leurres. Ce format compact convient aux montages légers pour la perche et la truite, avec de petites têtes plombées et un matériel fin.
Le modèle de 6,4 cm est conditionné par 7 leurres. Sa silhouette plus marquée convient aux grosses perches et aux truites, ainsi qu’aux zones plus profondes ou soumises à un courant plus soutenu.
Les coloris naturels sont adaptés aux eaux claires et aux poissons prudents. Les teintes plus contrastées peuvent être utilisées lorsque la visibilité diminue, en profondeur ou dans une eau légèrement teintée.
Lucky John est surtout connue pour sa vaste gamme de leurres destinés à la pêche de la perche, du sandre, du brochet, de la truite et d’autres carnassiers. Son offre comprend des leurres souples, des leurres durs, des cuillers tournantes et des cuillers ondulantes adaptés à différents types de parcours, profondeurs et animations.
Les leurres souples représentent la partie la plus importante de la gamme Lucky John. On y trouve des shads classiques, des modèles effilés pour la pêche près du fond, des virgules, des leurres à queue en V, des imitations de vers et différentes créatures. Des séries comme Tioga, Joco Shaker, S-Shad Tail, Makora, Kubira ou Hogy Hog permettent de choisir une taille et une nage adaptées aux rivières, aux lacs et aux grands barrages.
Les leurres durs Lucky John comprennent de petits modèles destinés à la truite, au chevesne et à la perche, ainsi que des leurres plus volumineux pour le brochet et le sandre. Selon leur conception, ils peuvent être récupérés de manière régulière, animés par des tirées lors du twitching ou utilisés pour prospecter des couches d’eau plus profondes.
La gamme est complétée par des cuillers tournantes et ondulantes adaptées aux eaux courantes, aux eaux calmes et à la pêche de la truite. Les différents poids et profils permettent aussi bien une récupération lente qu’une prospection plus rapide de grandes zones.
Lucky John propose également quelques cannes spinning, qui constituent un complément limité à sa gamme beaucoup plus développée de leurres.
L’offre Lucky John permet de sélectionner des leurres pour la pêche légère de la perche et de la truite, la pêche du sandre près du fond ainsi que le spinning plus puissant destiné au brochet. Le choix du modèle doit tenir compte de la profondeur, de la vitesse de récupération, de la taille des proies naturelles et de l’activité des poissons.